Attentat à Nice : une ville encore meurtrie, des habitants sous le choc

Jeudi 29 octobre, Nice (Alpes-Maritimes) a subi sa troisième attaque terroriste en l'espace de cinq ans. Les habitants étaient très affectés par ce nouveau drame.

Des dizaines de bougies, comme autant de larmes et de prières, se trouvent devant la basilique Notre-Dame de Nice (Alpes-Maritimes), jeudi 29 octobre au soir. C'est ici que trois fidèles ont été assassinés pour leur foi, dans la journée. Vincent Loquès, sacristain et père de famille de 54 ans, travaillait dans l'église depuis des années. Il a été égorgé alors qu'il venait d'ouvrir les portes pour les paroissiens. Quand la nouvelle de l'attaque est tombée, beaucoup ont accouru aux abords de la basilique, abasourdis, les larmes aux yeux. "C'est un choc", souffle une croyante, en pleurs.

Deux attaques, en 2015 et en 2016

Deux fidèles ont également été assassinés : une femme de 70 ans et une mère de famille d'une quarantaine d'années. Trois victimes catholiques, des Niçois, habitants d'une ville touchée trois fois en cinq ans par le terrorisme. En 2015, un assaillant avait blessé des militaires. En juillet 2016, 86 personnes avaient été tuées sur la promenade des Anglais.

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Une femme adossée à une voiture de police après l'attaque au couteau de Nice, le 29 octobre 2020. (VALERY HACHE / AFP)