Rapatriement depuis la Syrie : la femme d'un jihadiste du 13-Novembre fait partie des mises en examen

La femme faisait partie d'un groupe de 55 personnes rapatriées, jeudi, des camps syriens sur le sol français.

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Radio France
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Des femmes marchent dans un camp de personnes affiliées au groupe État islamique (EI) dans le nord de la Syrie, le 2 août 2021. Photo d'illustration. (DELIL SOULEIMAN / AFP)

La femme de l'un des jihadistes du commando des attentats du 13-Novembre fait partie des trois femmes mises en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" et placées en détention provisoire après avoir été rapatriées en France depuis la Syrie jeudi 20 octobre, a appris franceinfo auprès de son avocat Me Nabil Boudi lundi 24 octobre, confirmant une information du journaliste indépendant Stéphane Kenech.

Avec ses deux enfants, elle faisait partie d'un groupe de 15 femmes et de 40 enfants retenus dans les camps de prisonniers jihadistes contrôlés par les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie. Comme les deux autres femmes mises en examen, elle était visée par un mandat d'arrêt.

En juillet 2022, la veuve de Samy Amimour, qui a participé aux attentats à Paris et Saint-Denis, a également été rapatriée et mise en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Les investigations ont montré qu'elle avait soutenu et encouragé son mari dans son entreprise terroriste.

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