Attentat de Nice : l'opposition hausse le ton

Malgré l'appel à l'unité nationale de François Hollande, la droite a pointé du doigt les failles de la sécurité, après l'attentat à Nice qui a fait au moins 84 morts, jeudi 14 juillet.

France 3

Après l'attentat de Nice, qui a fait au moins 84 morts jeudi 14 juillet, Christian Estrosi ne décolère pas. Le président de la région PACA attend du gouvernement des mesures concrètes pour lutter contre le terrorisme. Des voix s'élèvent donc à droite pour critiquer l'allocution du 14-juillet de François Hollande dans laquelle il annonçait la levée de l'état d'urgence.

"Passer aux actes"

Un état d'urgence que le chef d'État a décidé de poursuivre de trois mois, ce vendredi matin. Il refuse la polémique. "Ma responsabilité, c'est de ne pas me laisser détourner de l'engagement que j'ai pris au nom des Français de les protéger", déclare-t-il. L'opposition accuse le chef de l'État ne pas avoir tiré les leçons des attentats de 2015. "Il faut passer aux actes", pointe Florian Philippot, vice-président du Front national.

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L\'ancien maire de Nice, Christian Estrosi, aux côtés du ministre de l\'Intérieur, Bernard Cazeneuve, le 14 juillet 2016 à Nice (Alpes-Maritimes).
L'ancien maire de Nice, Christian Estrosi, aux côtés du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, le 14 juillet 2016 à Nice (Alpes-Maritimes). (MAXPPP)