Attentat à Nice : la première réaction de François Hollande

Le président de la République a adopté un ton grave et solennel pour annoncer quatre mesures.

FRANCE 2

Dans la nuit du 14 au 15 juillet, François Hollande a déclaré : "J'ai décidé, sur proposition du Premier ministre et avec les ministres concernés, de la Défense comme de l'Intérieur, d'abord que nous allons maintenir à un haut niveau l'opération Sentinelle, celle qui permet de mobiliser 10.000 militaires en plus des gendarmes et des policiers. J'ai également décidé de faire appel à la réserve opérationnelle, c'est à dire à tous ceux qui, à un moment, ont été sous les drapeaux, ou ont été dans les effectifs de la gendarmerie, pour venir soulager les effectifs de police et de gendarmerie. Nous pourrons les déployer sur tous les lieux où nous aurons besoin d'eux, et en particulier pour le contrôle des frontières."

L'état d'urgence est prolongé

Concernant l'état d'urgence qui devait prendre fin le 26 juillet, le président de la République a déclaré : "J'ai décidé que l'état d'urgence serait prolongé de 3 mois. Un projet de loi sera soumis au Parlement d'ici la semaine prochaine. Rien ne nous fera céder dans notre volonté de lutter contre le terrorisme et nous allons encore renforcer nos actions en Syrie comme en Irak. Et nous continuerons à frapper dans leur repère ceux qui nous attaquent sur notre propre sol."

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François Hollande a prononcé un discours après l\'attaque au camion de Nice (Alpes-Maritimes), dans la nuit de jeudi à vendredi 15 juillet 2016.
François Hollande a prononcé un discours après l'attaque au camion de Nice (Alpes-Maritimes), dans la nuit de jeudi à vendredi 15 juillet 2016. (FRANCETV)