Cet article date de plus de cinq ans.

Vidéo Essonne : "Il n'y a pas de zone de non-droit", assure Manuel Valls

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 4 min.
Le Premier ministre, Manuel Valls, et le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, ont fait la tournée des commissariats de l'Essonne, après l'attaque au cocktail molotov de policiers à Viry-Châtillon.
FRANCE TELEVISIONS
Article rédigé par
France Télévisions

Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur ont fait la tournée des commissariats de l'Essonne, après l'attaque au cocktail Molotov sur des policiers à Viry-Châtillon.

"Il n'y a pas de zone de non-droit." Manuel Valls et le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, ont entamé, lundi 10 octobre à Savigny-sur-Orge, une tournée des commissariats de l'Essonne, deux jours après l'attaque avec des cocktails Molotov de policiers à Viry-Châtillon. Ils doivent ensuite se rendre auprès des policiers d'Athis-Mons, Juvisy et Evry pour témoigner leur soutien.

"Nous sommes là pour vous exprimer notre soutien et notre solidarité", a déclaré Manuel Valls, avant de dénoncer un acte "d'une sauvagerie et d'une violence insupportables". "L'autorité de l'Etat sera assurée. Il n'y a pas de zone de non-droit", a-t-il martelé, avant de reconnaître qu'"il y a des territoires particulièrement difficiles".

Une visite sur les lieux de l'agression

Le Premier ministre s'est ensuite rendu sur les lieux de l'attaque, à Viry-Châtillon. Il a échangé quelques mots avec les CRS qui y montent la garde. "Pourquoi il y a des incidents depuis plusieurs jours de nouveau ici (...) ? C'est parce que le travail de la police paie aussi, parce qu il y a eu 62 kg de résine de cannabis pris par les policiers", a-t-il expliqué.

DLTFTV_MAM_6757089

Cette attaque a blessé quatre agents, dont deux grièvement. Le policier dont le pronostic vital est "engagé" appartient au commissariat de Savigny-sur-Orge. Une policière, elle aussi sérieusement blessée, vient de celui d'Athis-Mons, les deux autres étant eux, basés à Juvisy.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.