Mort de trois gendarmes dans le Puy-de-Dôme : après le drame, l’effroi et une vive émotion

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Mort de trois gendarmes dans le Puy-de-Dôme : après le drame, l’effroi et une vive émotion
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Article rédigé par
E. Lagarde, E. Pelletier, G. Rivolier - franceinfo
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Après la mort de trois gendarmes tués par un forcené à Saint-Just (Puy-de-Dôme), dans la nuit du 22 au 23 décembre, l’émotion est forte au sein de la population et dans la gendarmerie.

C’est une très vive émotion qui prédomine désormais aux abords de la caserne d’Ambert (Puy-de-Dôme), où étaient affectés les trois gendarmes tués par un forcené dans la nuit du 22 au 23 décembre. "Je suis très touché, je connaissais bien un des gendarmes, nous avions des relations privilégiées. On a perdu trois enfants sur notre commune", s’est exprimé le maire d’Ambert, Guy Gorbinet (Divers droite). Les trois gendarmes s’appelaient Arno Mavel, 21 ans seulement, Rémi Dupuis, 37 ans et père d'une petite fille et d'un petit garçon, et Cyrille Morelle, le numéro deux de la brigade qui avait également deux enfants.

Des habitants rendent hommage à ces héros

Les parents de Rémi Dupuis habitent à Pertuis (Vaucluse). "Je leur ai présenté mes condoléances, ils ne comprennent pas ce drame, ils sont anéantis", a déploré le maire de la commune. Des habitants sont venus déposer des fleurs et rendre un hommage à ces héros. "C’est un geste que je voulais faire pour eux", raconte une habitante. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui s’est rendu sur place, a expliqué avoir "une pensée toute particulière pour les quatre orphelins et les veuves, et pour toute la gendarmerie nationale".

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