Michel Fourniret : une dizaine d'ADN ont été isolés sur un matelas saisi en 2003 dans la maison de sa sœur, en plus de celui d'Estelle Mouzin

En mars dernier, Michel Fourniret, 78 ans, avait reconnu le meutre d'Estelle Mouzin, disparue en 2003 à l'âge de 9 ans.

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Radio France
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Michel Fourniret quitte le palais de justice de Charleville-Mézières, le 7 mai 2008 (photo d’illustration). (ALAIN JULIEN / AFP)

Une dizaine d'ADN ont été isolés sur le matelas saisi en 2003 dans la maison ayant appartenu à la sœur du tueur en série Michel Fourniret à Ville-sur-Lume (Ardennes), a appris franceinfo, mardi 22 septembre, de source proche, confirmant une information du Parisien.

>> Affaire Estelle Mouzin : comment Michel Fourniret est devenu le suspect numéro 1

Le 21 août dernier, des traces d'ADN partielles d'Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003 à l'âge de neuf ans, avaient déjà été retrouvées sur ce matelas. Les avocats d'Estelle Mouzin ont demandé aux juges des comparaisons d'ADN avec sept dossiers de personnes disparues qu'ils défendent, sept cold case, pour voir s'il y a des correspondances. 

Des traces ADN toujours inconnues

Sur la dizaine d'ADN retrouvés sur le matelas, certains ont déjà été mis au jour il y a quelques années, mais toujours inconnus, et des nouveaux révélés par les expertises récentes.

En mars, Michel Fourniret, 78 ans, dont les déclarations ont longtemps compliqué la tâche des enquêteurs, avait fini par avouer le meurtre d'Estelle Mouzin: "Je reconnais là un être qui n'est plus là par ma faute", avait-il déclaré à la juge.

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