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À bord d'un simulateur de vol d'A320

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Durée de la vidéo : 2 min.
France 2
Article rédigé par
France Télévisions

Une équipe de France 2 a testé un simulateur de vol pour essayer de comprendre les hypothèses du crash de l'A320 de Germanwings.

Plusieurs hypothèses ont été émises pour expliquer le crash de l'A320 de Germanwings. Une équipe de France 2 a pris place dans le cockpit d'un A320. Mêmes commandes et même ergonomie, à quelques détails près, il s'agit de l'exacte réplique de l'A320 de Germanwings qui s'est écrasé le 24 mars.

Seule une action manuelle du pilote peut enclencher la descente

Parmi les scénarios les plus plausibles de ce crash, la dépressurisation de la cabine. Le pilote simule donc une dépressurisation brutale de la cabine. Dans cette situation critique, la procédure est prévue et bien précise.
"Quand il y a une dépressurisation explosive, on fait une descente d'urgence pour amener l'avion en dessous de 10 000 pieds afin de pouvoir fournir l'oxygène nécessaire aux passagers. Dès le moindre signe de dépressurisation, le pilote vient prendre son masque à oxygène d'urgence, le met sur son crâne, il lâche la prise et le masque vient coller [à son visage], ainsi que les communications radio qui sont intégrées dans le masque", explique le pilote du simulateur.
Le pilote est formel, l'avion seul ne peut pas entamer une descente, il faut une action manuelle du pilote. En cas de dépressurisation ou d'incendie, les consignes sont claires, il faut quoi qu'il arrive prévenir au plus vite le contrôle aérien.

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