Accident de Millas : le soutien aux familles en question

Se sentant abandonnées par les pouvoirs publics, deux familles se constituent partie civile afin d’avoir accès au dossier d’enquête.

FRANCE 2

C’est un moment important pour les familles des victimes. En se rendant ce matin à la mairie de Saint-Féliu-d’Avall, elles ont beaucoup de questions à poser. Notamment sur les démarches administrativesà effectuer. La mairie doit aussi les informer sur les aides dont elles peuvent bénéficier. C’est aussi un peu de réconfort qu’elles viennent chercher. Car peu après le drame certains parents s’étaient sentis abandonnés par les pouvoirs publics, comme Suzanne Fabresse, grand-mère de Yonas, un enfant décédé dans le drame. "Aucun soutien, pas de réconfort. À un moment donné, la maman d’un petit qui est décédé a frappé chez nous parce qu’elle a passé dix heures avec une petite fille de deux ans à qui on n’avait même pas apporté à manger."

Partie civile pour avoir accès au dossier

Ce qui importe pour les familles, c’est de connaître les raisons qui ont conduit à l’accident. Deux familles se sont constituées partie civile auprès du tribunal de Marseille (Bouches-du-Rhône). Elles auront désormais accès aux éléments de l’enquête.

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Des fleurs sont déposées devant la mairie de Saint-Féliu-d'Avall (Pyrénées-Orientales), après la collision mortelle entre un car scolaire et un TER à Millas, le 22 décembre 2017. (MAXPPP)