Hugues Renson (LREM) : "Il faut faire de Paris une capitale verte"

Hugues Renson, député la République en Marche de Paris et vice-président de l'Assemblée nationale, est l'invité des "4 Vérités" de France 2, vendredi 28 juin.

Sur sa candidature à la mairie de Paris, Hugues Renson assure que les jeux ne sont pas faits et dénonce un article de Paris Match qui annonce que Benjamin Griveaux sera le candidat de la République en Marche aux élections municipales de 2020 dans la capitale, sur le plateau des 4 Vérités de France 2, vendredi 28 juin.  "Une élection municipale n'est pas une élection nationale, ce n'est pas un concours de notoriété. C'est une élection locale avec des enjeux locaux, avec des préoccupations locales, je veux être le candidat des solutions pour les Parisiens", souligne le député la République en marche de Paris. 

La canicule se poursuit vendredi après des pics de température dans toute la France. "Il faut que l'on puisse créer des villes résilientes, des villes qui savent faire face à ces chocs climatiques extrêmes. C'est évidemment créer de la végétation dans la ville, créer des points de fraîcheur", indique le vice-président de l'Assemblée nationale. "Nous sommes mieux préparés que nous l'étions, mais nous ne sommes pas invulnérables", ajoute-t-il. 

"Paris est une ville salle"

Anne Hidalgo pourrait envisager d'interdire la circulation aux heures de dépose des enfants à l'école ou de récréation. "Il faut protéger nos enfants des pics de pollution. Paris est une ville salle, Paris est une ville où on recycle moins. Il faut faire de Paris une capitale verte", assure Huges Renson. "Je ne me le placerai jamais dans du Hidalgo bashing stérile. Je pense qu'il faut sortir de la paresse intellectuelle qui consisterait à tout critiquer parce que cela a été fait par des gens qui ne sont pas de notre famille politique", dénonce le candidat à l'investiture LREM à la mairie de Paris. 
Marion Maréchal est invitée des prochaines universités du Medef. "C'est évidemment une erreur. On ne compose jamais avec l’extrémisme", dénonce le député. "Je pense que c'est une bonne décision de ne pas céder à ces sirènes du moment", conclut Hugues Renson. 

Le vice-président de l\'Assemblée nationale, Hugues Renson, le 28 juillet 2017, à Paris.
Le vice-président de l'Assemblée nationale, Hugues Renson, le 28 juillet 2017, à Paris. (JACQUES DEMARTHON / AFP)