Election présidentielle 2022 : "Je soutiendrai le président de la République", déclare l'ancien Premier ministre Edouard Philippe

Invité de l'émission "Sept à huit" sur TF1, l'ancien Premier ministre a espéré qu'Emmanuel Macron "sera candidat".

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France Télévisions
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Edouard Philippe et Emmanuel Macron avant la conférence de presse sur la Convention Citoyenne sur le Climat à l'Elysée, le 29 juin 2020. (CHRISTIAN HARTMANN / AFP)

Edouard Philippe a choisi son camp. L'ancien Premier ministre a affirmé dimanche 12 septembre qu'il se rangeait derrière Emmanuel Macron si celui-ci se porte candidat à l'élection présidentielle de 2022. "Pour l'élection présidentielle de 2022, je soutiendrai le président de la République. Je pense, j'espère qu'il sera candidat", a annoncé le maire du Havre dans l'émission "Sept à Huit" sur TF1. "Mon soutien sera complet", a-t-il ajouté. Il a avancé plusieurs raisons dont la "loyauté" et la nécessité d'"accentuer" les réformes lancées depuis 2017.

Edouard Philippe assure que le chef de l'Etat "est fait d'un métal dont je ne vois pas beaucoup la trace dans tous ceux qui sont candidats aujourd'hui à l'élection présidentielle". Evoquant "la philosophie qui était celle du président de la République en 2017, de réformes, de dépassements, d'audaces, de transformation", l'ancien chef du gouvernement a estimé enfin "que c'étaient des réformes qui allaient dans le bon sens et qu'il faut accentuer, reprendre à bien des égards, si on veut raffermir la puissance de notre pays".

Trop tôt pour parler de 2027

Le maire du Havre espère la réélection d'Emmanuel Macron et ajoute qu'il se tiendra prêt à l'aider pour constituer une nouvelle majorité. "Je veux participer à la constitution de cette nouvelle majorité, de cette nouvelle offre politique. Je ne demande pas une place, j'ai déjà été Premier ministre", affirme-t-il. Concernant son avenir personnel et ses éventuelles ambitions présidentielles, il a estimé qu'il était trop tôt pour "parler de 2027". "C'est à la fois déplacé et absurde", a-t-il remarqué.

"Est-ce qu'un jour, j'aurai l'occasion de servir mon pays dans la politique nationale, peut-être, si c'est le cas, j'en serai heureux, et une chose que je sais, c'est que quand on veut servir son pays, il est pas inutile de s'y préparer intellectuellement, politiquement", a-t-il cependant ajouté.

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