Procès Tarnac : le parquet de Paris ne fait pas appel de la relaxe quasi-générale prononcée le 12 avril

Huit membres du groupe libertaire de Tarnac étaient jugés notamment pour "association de malfaiteurs" et dégradation d'une ligne SNCF.

Julien Coupat le leader du groupe de Tarnac au palais de justice de Paris, le 13 mars 2018.
Julien Coupat le leader du groupe de Tarnac au palais de justice de Paris, le 13 mars 2018. (ALAIN JOCARD / AFP)

Le parquet de Paris ne fait pas appel de la relaxe quasi-générale prononcée le 12 avril dernier par le tribunal correctionnel de Paris, a appris franceinfo lundi 23 avril de source judiciaire.

Les principaux prévenus du procès du "groupe de Tarnac", Julien Coupat et Yildune Lévy, avaient été relaxés. Ils étaient poursuivis pour le sabotage d'une ligne SNCF en 2008 et pour association de malfaiteurs.

"Une fiction"

En tout, huit membres du groupe libertaire de Tarnac étaient jugés notamment pour "association de malfaiteurs" et dégradation d'une ligne SNCF. Des peines de 1 000 euros avec sursis à 6 mois de prison ferme ont été requises.

"L’audience a permis de comprendre que le 'groupe de Tarnac' était une fiction", avait déclaré la présidente Corinne Goetzman, après trois semaines de procès, au palais de justice de Paris.