Carburants : ils disent non au blocage

La mobilisation du 17 novembre, pour protester contre la flambée des prix du carburant, s'annonce très suivie. Déjà 500 points de blocage sont prévus. Pour autant, tous les automobilistes n'ont pas l'intention de rejoindre le mouvement.

France 2

Les manifestations d'automobilistes avec blocage de routes, comme vendredi 2 novembre dans le Jura, ne font pas l'unanimité chez les conducteurs. Certains, minoritaires, ne protesteront pas le 17 novembre. C'est le cas de ces Franciliens qui estiment qu'il y a des raisons plus importantes pour manifester. "Il y'a beaucoup de choses à faire dans les hôpitaux, c'est peut-être cela le sujet prioritaire", défend une automobiliste. Sur les réseaux sociaux, certains mettent l'écologie en avant, comme ce père de famille qui écrit que "nos générations butent tout sur cette planète, mon fils ne verra pas la moitié des animaux du zoo dans 20 ans". Une déclaration partagée 66 000 fois sur internet.

Des réunions qui se multiplient en amont du 17 novembre

Certains ne participeront pas par conviction et d'autres, comme ces Lillois sont résignés. "Si on fait ça, on va juste embêter les autres Français, ça n'embêtera certainement pas le gouvernement", répond une automobiliste. À onze jours de l'appel au blocage des routes, les automobilistes protestataires s'organisent et multiplient les réunions pour préparer leur manifestation. 

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 Un automobiliste s\'apprête à faire le plein dans une station-service de Lille.
 Un automobiliste s'apprête à faire le plein dans une station-service de Lille. (PHILIPPE HUGUEN / AFP)