La Réunion : des touristes aussi attendus que redoutés

Le tourisme est la première activité de La Réunion. Face aux hôtels qui peinent à accueillir des touristes, des Réunionnais, eux, critiquent l’arrivée des visiteurs. Ils craignent une seconde vague de contaminations.

France 2

Aller à La Réunion, c’est choisir l’évasion dans la France du bout du monde, partir en quête de reliefs ciselés, à couper le souffle avec les eaux chaudes de l’océan Indien et des plages encore sauvages. Mais les touristes cette année ont de faux airs de Robinson Crusoé.

Un taux d’occupation qui ne dépasse pas 60% dans un hôtel

Sur une des plages à l’ouest de l’île, rares sont ceux à avoir tenté l’aventure réunionnaise. Comme ici, dans un hôtel de 84 chambres, où depuis le début de la saison, le taux d’occupation peine à dépasser les 60%. Peu de remous dans la piscine, quasiment personnes sur les transats. Si la clientèle ne revient pas, certains établissements ne pourraient pas se relever, "tant en termes de personnel, d’équipe, de fidélisation, de clients, bien entendu ce serait évidemment compliqué, et en terme financier, ce serait catastrophique", explique Stéphane Roussellier, directeur de l’hôtel Ness By D-Ocean.

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Le tourisme est la première activité de La Réunion. Face aux hôtels qui peinent à accueillir des touristes, des Réunionnais, eux, critiquent l’arrivée des visiteurs. Ils craignent une seconde vague de contaminations.
Le tourisme est la première activité de La Réunion. Face aux hôtels qui peinent à accueillir des touristes, des Réunionnais, eux, critiquent l’arrivée des visiteurs. Ils craignent une seconde vague de contaminations. (France 2)