Retraites : des "parties du projet" pourraient être mises en œuvre avant 2022, assure Gabriel Attal

Le secrétaire d'Etat, invité à participer à un débat avec le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, à la Fête de l'Humanité, n'a pas confirmé que le projet de réforme des retraites ne "serait pas mis en œuvre d'ici la fin du quinquennat".

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France Télévisions
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Le secrétaire d'État français et porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, assiste à un débat lors de la Fête de l'Humanité, dans le parc de La Courneuve, au nord de Paris, le 11 septembre 2021. (LUCAS BARIOULET / AFP)

Le serpent de mer du quinquennat. La réforme des retraites n'est pas enterrée, a assuré samedi 11 septembre le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal lors d'un débat avec le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, à la Fête de l'Humanité. "Je ne vous confirme rien du tout", a répondu Gabriel Attal à Philippe Martinez qui lui demandait de confirmer que ce projet de réforme ne serait pas lancé avant la prochaine élection présidentielle. 

Les conditions "ne sont pas réunies"

Si le président de la République a acté "que le projet, vu le temps qu'il reste d'ici la fin du quinquennat, ne pourrait pas être repris en l'état de 2019", il est cependant "possible qu'il y ait sur certaines parties du projet des mesures qui soient prises d'ici la fin du quinquennat", et ce, à plusieurs "conditions", a affirmé Gabriel Attal.

"Première condition, c'est la maîtrise de l'épidémie sur le long terme, la deuxième condition, c'est la reprise de l'économie, là aussi sur un temps confirmé, la troisième condition qui nous tient à cœur c'est la question de l'unité de notre pays dans ce contexte", a-t-il expliqué. "Aujourd'hui (...) les conditions ne sont pas réunies. Je ne peux pas vous dire qu'elles ne le seront pas d'ici la fin du quinquennat", a-t-il conclu, reprenant les propos du Premier ministre Jean Castex qui affirmait mercredi que les conditions "n'étaient toujours pas réunies". La réforme des retraites, "on fera ça quand on tombera les masques" car "là, on a d'autres priorités", avait de son côté affirmé Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans les Alpes-de-Haute-Provence.

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