Cet article date de plus de six ans.

Saïd Kouachi a été enterré hier à Reims, annonce la mairie

L'un des deux auteurs présumés de l'attaque de "Charlie Hebdo" a été inhumé dans la Marne, annonce la municipalité, samedi 17 janvier. 

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Portrait de Chérif et Saïd Kouachi diffusé par la préfecture de police de Paris, le 8 janvier 2015. (POLICE FRANCAISE)

Saïd Kouachi a été enterré vendredi à Reims (Marne), annonce la mairie, samedi 17 janvier, au lendemain de l'inhumation. "J'ai refusé l'achat de concession mais l'Etat m'a rappelé à mes obligations selon la législation", a déclaré Arnaud Robinet, maire UMP de Reims, puisqu'il résidait dans la ville depuis environ deux ans. L'aîné des frères Kouachi a été inhumé en toute discrétion, dans une sépulture anonyme et sous surveillance policière, précise France Bleu Champagne. Le nom du cimetière n'a pas été divulgué.

"La famille n'était pas présente", a précisé Antoine Flasaquier, avocat de l'épouse de Saïd Kouachi, sur BFMTV. "Celle-ci était d'accord avec les autorités pour éviter un rassemblement qui aurait pu donner lieu à des débordements. Elle a décidé de ne pas y assister, ni aucun membre de sa famille."

Son frère Chérif Kouachi enterré à Gennevilliers

Le maire s'était d'abord opposé à l'inhumation de Saïd Kouachi sur sa commune, en invoquant un risque de trouble à l'ordre public. Il craignait que la sépulture "serve de lieu de recueillement ou de pèlerinage pour des fanatiques, ou de défouloir à des haines multiples".

Quant au frère de Saïd Kouachi, Chérif, il sera inhumé à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), où il résidait, indique Le Parisien. La cérémonie aura lieu en toute discrétion, là aussi. Au micro de France Info, le maire PCF Patrice Leclerc a en effet réclamé "que la sépulture soit anonyme pour prévenir tout risque de trouble à l'ordre public et préserver la tranquillité de la ville".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Charlie Hebdo

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.