General Electric : le dossier de Belfort est très politique

Le groupe américain a confirmé la suppression de plus de 1 000 postes en France, principalement sur le site de Belfort (Territoire de Belfort). Les syndicats demandent de l'aide auprès du gouvernement. 

France 3

Depuis 24 heures, le site de General Electric à Belfort (Territoire de Belfort) est devenu un dossier très politique. Plus d'un millier d'emplois sont menacés, alors qu'il y a quatre ans l'entreprise s'engageait à créer 1 000 emplois. Mardi 28 mai, Emmanuel Macron a rappelé la direction de l'entreprise à ses obligations. "Les promesses prises par General Electric devront être tenues", a prévenu le chef de l'État. 

General Electric a payé une pénalité

General Electric, qui avait racheté Alstom en 2015, n'a pas crée les emplois promis mais a payé une pénalité de 50 millions d'euros. "Cette somme doit être réutilisée pour réindustrialiser. Cela ne doit pas être le seul effort que doit faire General Electric dans ce plan social. On attend d'eux d'aller beaucoup plus loin", a expliqué Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie. Dans l'hémicycle, Bruno Le Maire s'est engagé à préserver l'avenir industriel de Belfort. 

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Un salarié de General Electric sur le site de Belfort, en octobre 2015. 
Un salarié de General Electric sur le site de Belfort, en octobre 2015.  (SEBASTIEN BOZON / AFP)