Emmanuel Macron : "Les engagements qui avaient été pris par General Electric devront être tenus"

Après son rachat en 2015 de la branche énergie d'Alstom, GE s'était engagé à créer un millier d'emplois nets en France.

Emmanuel Macron s\'exprime à son arrivée à un sommet européen, le 28 mai 2019, à Bruxelles (Belgique).
Emmanuel Macron s'exprime à son arrivée à un sommet européen, le 28 mai 2019, à Bruxelles (Belgique). (PIROSCHKA VAN DE WOUW / REUTERS)

Emmanuel Macron a assuré, mardi 28 mai à Bruxelles (Belgique), que le gouvernement serait particulièrement attentif et vigilant après l'annonce par le géant américain General Electric de la suppression de plus de 1 000 emplois en France, dont la grande majorité à Belfort (Territoire de Belfort).

"Le gouvernement est à l'œuvre et les engagements qui avaient été pris par General Electric devront être tenus", a déclaré le chef de l'Etat, à l'issue d'un sommet informel de l'Union européenne. Après son rachat en 2015 de la branche énergie d'Alstom, GE s'était engagé à créer un millier d'emplois nets en France. Cette promesse non tenue a donné lieu à une pénalité de 50 millions d'euros. "Nous serons extrêmement vigilants pour que tous les engagements qui ont été pris par GE soient tenus", a-t-il insisté, en affirmant "la mobilisation de tout le gouvernement pour que toutes les solutions soient trouvées".

Emmanuel Macron a précisé avoir une pensée pour les salariés et leur "angoisse", et pour les élus de la région de Belfort, qui sont "très préoccupés". Le groupe américain a indiqué, mardi, envisager jusqu'à 792 suppressions de postes dans l'entité gaz et 252 dans celle dédiée aux fonctions supports. A la suite de cette annonce, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, s'est engagé à préserver "l'avenir industriel de Belfort".