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Des iraniens candidats à la reprise de Petroplus

Selon "Le Figaro", une offre de reprise de la raffinerie de Petit-Couronne doit être déposée demain par la société iranienne Tadbir Energy. 

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France Télévisions
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Les ouvriers de Petroplus devant la raffinerie de Petit-Couronne (Seine-Maritime), menacée de fermeture, le 18 octobre 2012. (BERNARD BISSON / SIPA)

ENTREPRISES - Après le fonds libyen, le pétrolier iranien ? Selon Le Figaro, qui publie l'information, Tadbir Energy, une filiale de la fondation Imam Khomeiny, a prévu de déposer, mardi 4 décembre, une offre de reprise de la raffinerie de Petit-Couronnes (Seine-Maritime), placée en liquidation judiciaire depuis mi-octobre et la mise en faillite de Petroplus.

Selon le quotidien, le directeur général de la société ainsi que le directeur juridique viendraient en personne de Téhéran déposer le dossier au tribunal du commerce de Rouen. Ils proposeraient une reprise de l'intégralité du site ainsi que le maintien des plus de 500 emplois concernés. 

"Mais il y a un tout petit problème: à titre de sanction [sur la question du nucléaire iranien], l'importation de pétrole iranien est interdite depuis le 1er juillet sur tout le territoire de l'Union européenne", souligne Le Figaro. Un règlement européen qui empêcherait donc la société d'importer son pétrole pour le raffiner en Haute-Normandie. "Il ne s'agit pas de géopolitique, mais d'industrie!", rétorque Xavier Houzel, le mandataire français de Tadbir, interviewé par le quotidien, qui souligne que la société n'est pas sur la liste noire des entreprises iraniennes interdits sur le sol de l'Union. 

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