Usine Bridgestone de Béthune : une réunion de crise pour tenter de sauver les emplois

Le gouvernement trouvera-t-il un plan B pour l'usine Bridgestone de Béthunes (Pas-de-Calais), menacée de fermeture ? La ministre du travail, Elisabeth Borne, et celle déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, se rendent sur le site, lundi 21 septembre, pour tenter de sauver les 863 emplois concernés par un plan social.



En duplex de l'usine Bridgestone de Béthune, la journaliste Virginie Cooke à fait le point sur la réunion de crise prévue ce lundi 21 septembre, dont l'objectif est de mettre la pression sur la direction de Bridgestone. "La ministre du travail Elisabeth Borne, sa collègue à l'Industrie et Xavier Bertrand pour la région, vont s'entretenir avec la direction Europe de Bridgestone. Ils veulent trouver des solutions alternatives pour sauver l'usine de Béthune. Xavier Bertrand s'est même dit prêt à financer une majeure partie des investissements pour transformer cette usine", a expliqué Virginie Cooke.

Un accord de méthode trouvé avec les représentants du personnel


"Vendredi, la direction de Bridgestone a accepté de signer un accord de méthode avec les représentants du personnel. Cela signifie qu'il y a cinq mois pour négocier, discuter des scénarios alternatifs, et peut-être empêcher la fermeture de l'usine", a rappelé la journaliste France Télévisions. Malgré plusieurs centaines de milliers d'euros d'aides publiques reçues ces dernières années, Bridgestone avait annoncé, le 16 septembre dernier, son intention de fermer l'usine de Béthune.

Le JT
Les autres sujets du JT
L\'usine japonaise de pneus Bridgestone, à Béthune (Pas-de-Calais), le 17 septembre 2020.
L'usine japonaise de pneus Bridgestone, à Béthune (Pas-de-Calais), le 17 septembre 2020. (SYLVAIN LEFEVRE / AFP)