Alstom : l'avenir du site de Belfort se joue cette semaine

Plusieurs centaines de salariés s'étaient donné rendez-vous devant le siège du groupe près de Paris, ce mardi 27 septembre, pour faire pression sur la direction.

France 3

Plusieurs centaines de salariés sont devant le siège d'Alstom de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), ce mardi 27 septembre. Parmi eux, 300 sont venus de Belfort. 15 jours après l'annonce de la fermeture du site historique, beaucoup de salariés essaient de rester optimistes. "L'espoir persiste", témoigne une femme.

Dans l'attente des propositions du gouvernement

Un peu plus tôt ce matin, c'est à bord d'un TGV fabriqué en partie à Belfort qu'ils sont arrivés à Paris. Un train spécialement affrété pour l'occasion. En début d'après-midi devant le siège, les salariés de Belfort sont rejoints par d'autres venus de Valenciennes (Nord) ou encore du Doubs, venus apporter leur soutien. "Il y a aussi du chômage partiel annoncé à Valenciennes", explique un homme. Tous attendent la semaine prochaine et les propositions du gouvernement pour sauver les activités du site de Belfort.

 

Le JT
Les autres sujets du JT
Les salariés d\'Alstom manifestent contre la fermeture du site de Belfort (Territoire de Belfort), au siège social du groupe à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), mardi 27 septembre.
Les salariés d'Alstom manifestent contre la fermeture du site de Belfort (Territoire de Belfort), au siège social du groupe à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), mardi 27 septembre. (MAXPPP)