Alstom : à Belfort, la mobilisation s'organise

France 2 s'est rendue à Belfort où la résistance s'organise face à l'annonce de la fermeture du site d'Alstom.

FRANCE 2

Une réunion de crise s'est tenue ce lundi 12 septembre au matin à l'Élysée. À Belfort (Territoire de Belfort), une opération ville-morte est actuellement envisagée et une pétition circule déjà. Lundi matin encore, Alstom fait la Une des quotidiens et son actualité marque les esprits de beaucoup d'habitants de Belfort. L'Élysée arrivera-t-il à tenir son objectif et à sauver le site historique ? Beaucoup veulent y croire, mais restent sceptiques.

Déjà plus de 5 500 signatures

"J'ai bien peur que l'économie l’emporte", note une femme interrogée par France 2. "Je pense que Belfort peut repartir", confie un homme. Dans cette ville de 50 000 habitants, la mobilisation s'organise. Une pétition a été mise en ligne et a déjà recueilli plus de 5 500 signatures en trois jours. Mais le soutien d'un territoire et de l'État ne suffit pas à rassurer les salariés. Parmi les pistes évoquées sur place pour maintenir le site : relancer le fret ou encore fabriquer à Belfort les motrices du TGV du futur.

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Le constructeur ferroviaire Alstom prévoit une fermeture du site de Belfort d\'ici à 2018.
Le constructeur ferroviaire Alstom prévoit une fermeture du site de Belfort d'ici à 2018. (SEBASTIEN BOZON / AFP)