REPLAY. Réforme du Code du travail : revivez le discours de Jean-Luc Mélenchon à Paris

Après un défilé parti de la Bastille, le leader de la France insoumise a pris la parole, à 17 heures, place de la République, pour annoncer que "la bataille" ne faisait que "commencer".

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Ce qu'il faut savoir

Une journée cruciale pour La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Le parti organisait un grand défilé, samedi 23 septembre, à Paris pour protester contre ce qu'il appelle le "coup d'Etat social" d'Emmanuel Macron, incarné par la réforme du Code du travail. Après un défilé parti de la Bastille, le leader de la France insoumise a pris la parole, à 17 heures, place de la République, pour annoncer que "la bataille" ne faisait que "commencer". La manifestation a rassemblé 30 000 personnes, selon la police, tandis que La France insoumise revendique "plus de 150 000" participants.

Benoît Hamon participe au défilé. Le candidat socialiste à l'élection présidentielle a publié un vers d'Aragon sur Twitter pour justifier sa présence au "cœur du commun combat" malgré les anciennes "querelles" avec Jean-Luc Mélenchon.

Les ordonnances publiées au Journal officiel. Signées vendredi par Emmanuel Macron, les cinq ordonnances réformant le Code du travail ont déjà été publiées, samedi, au Journal officiel (JO) pour une entrée en vigueur immédiate. Une partie des mesures s'applique dès publication, comme le barème des indemnités prud'homales ou la réforme du télétravail.

 De brefs incidents place de la République. Des heurts ont éclaté entre militants radicaux des "black blocs" et des partisans de Jean-Luc Mélenchon place de la République, où le leader de la France insoumise doit prononcer un discours en fin d'après-midi. Quelques dizaines de militants radicaux autonomes, vêtus de noir et visages masqués, ont jeté des projectiles sur la scène. Des partisans de Jean-Luc Mélenchon les ont hués et quelques coups ont été échangés, a constaté un journaliste de l'AFP.

Retrouvez ici l'intégralité de notre live #TRAVAIL

22h05 : Pas rancunier après l'imbroglio autour des chiffres de sa manifestation, Jean-Luc Mélenchon remercie la préfecture de police sur Twitter.

18h39 : Comme le relève Le Lab d'Europe 1, il est inhabituel que la préfecture de police donne des chiffres pour une manifestation politique.

18h18 : La riposte du gouvernement n'a pas tardé. Sur Twitter, son porte-parole reproche à Jean-Luc Mélenchon son parallèle avec les Nazis.

18h22 : Selon la préfecture de police, la manifestation de La France insoumise a réuni 30 000 personnes. Les organisateurs ont revendiqué, de leur côté, 150 000 manifestants.

18h14 : Un parallèle historique hasardeux avec la seconde guerre mondiale qui n'a pas manqué de faire réagir.

18h01 : C'était l'une des déclarations fortes de son discours. Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a répliqué à Emmanuel Macron pour qui "la démocratie, ce n'est pas la rue" que : "c'est la rue qui a abattu les rois, les nazis, le plan Juppé et le CPE..."

(FRANCEINFO)

17h50 : Je crois qu'il est toujours bloqué en mai. Il ne digère pas la défaite de la présidentielle.

18h13 : Macron n'a pas gagné les élections : il a été élu par défaut et peut remercier le FN d'avoir représenté un épouvantail efficace. Mais si la prochaine fois, écœuré par Macron et sa brutale contre-réforme, vous préférez qu'on choisisse Trump à Clinton continuez comme ça

18h10 : Et Mélenchon, c'est le coup d'Etat de celui pour qui près de 90% des gens n'ont pas voté. La légitimité de la rue est bordée par celle du caniveau...

18h09 : Il a obtenu des voix légitimes qui le placent en opposant ! A moins qu'il faille abandonner nos idées sous prétexte de défaite ! Pensez-vous réellement que le projet du président actuel fasse rêver et soit moderne ?

17h50 : Le discours de Jean-Luc Mélenchon continue de vous faire réagir dans les commentaires.

17h48 : "Ne lâchez rien, la bataille ne fait que commencer. Grâce à vous, le courage se répand, la résignation recule, la peur, la consternation. Allez les gens, au bout du mouvement social, au bout de la rue, souvent, il y a les élections."


Jean-Luc Mélenchon termine sur ces mots, après une allocution de 45 minutes.

17h41 : "Vous voulez savoir pourquoi les 9 milliardaires possédant 90% des médias nous insultent ? C'est parce qu'ils travaillent pour leur portefeuille."


Le leader de La France insoumise dénonce maintenant les baisses d'impôts en faveur des plus aisés.

17h36 : "Jeunes gens, dans les lycées, les facultés et les centres d'apprentissage, mettez-vous en mouvement, mettez-vous en mouvement, mettez-vous en mouvement !"

17h36 : Jean-Luc Mélenchon aborde désormais d'autres sujets : droit de vote à 16 ans, bail précaire pour le logement...

17h35 : Jean-Luc Mélenchon a évoqué le prochain passage des ordonnances devant le Parlement. Comme l'explique notre journaliste Vincent Daniel, si elles s'appliquent déjà, elles n'ont pour le moment que valeur de décret et sont donc attaquables devant un tribunal administratif. Un passage devant le Parlement est nécessaire pour qu'elles aient valeur de loi.

17h35 : Dans son discours, Jean-Luc Mélenchon a lancé une idée pour sa prochaine action contre les ordonnances : "déferler à un million sur les Champs-Elysées". Il promet également une "casserolade" – un concert de casseroles – le 1er octobre. Un type de manifestation venu d'Espagne.

17h26 : "Nous sommes le label commun qui permet à tout le peuple dans sa diversité de se rassembler dans cet état d'esprit rebelle et insoumis."

17h23 : A noter que le leader de La France insoumise arbore son écharpe de député des Bouches-du-Rhône à la tribune.




17h20 : "La bataille n'est pas finie, elle commence."

17h18 : "On en a connu d'autres qui se disaient droit dans leurs bottes et à qui on a fini par les retirer."


Le leader de La France insoumise assure qu'il croit encore aux retraits des ordonnances, malgré leur signature hier par Emmanuel Macron.

17h17 : "Et pendant qu'ils détruisent, ils continuent la vente de la France par appartement (...) Les voilà qui ont décidé de donner le TGV à Siemens. Si bien que la France se vide de son sang, de ses capacités industrielles."

17h15 : Au pied de la tribune, la foule scande "résistance", puis "dégagez, dégagez".

17h13 : Mélenchon, c'est lui le déni de démocratie... Pour gouverner il faut gagner les élections ce qui n'a pas été son cas. Je ne comprends pas qu'il y ait des gens pour croire à son discours sur le "vol des élections" !

17h12 : Bravo Jean Luc il est vrai que l'Histoire de France est marquée par sa capacité à ne pas se soumettre!

17h13 : Ben la démocratie ça commence par des élections libres, non ? Et par le respect de leur résultat. Je dis ça je dis rien

17h13 : 110 000 ou 150 000, c'est une belle réussite. Ceci prouve une vive exaspération de ceux qui sont insultés, pillés, maltraités par le pouvoir du fric et sa marionnette.

17h12 : Les premiers mots du discours de Jean-Luc Mélenchon sont diversement accueillis dans les commentaires.

17h11 : "Ce que vous voyez, c'est la chienlit libérale, la pagaille, le chaos."

17h11 : "Les ordonnances poussent à un dumping social terrifiant (...). C'est un coup d'Etat social. On a demandé à des parlementaires d'annuler le Code du travail et nous n'avons pas pu discuter une seule ligne sur des milliers de pages qui concernent votre vie quotidienne."

17h06 : La France insoumise vient de donner un premier chiffre de la manifestation, signale notre journaliste Vincent Daniel.

17h06 : En froid ces dernières semaines avec leurs leaders, Jean-Luc Mélenchon prend le soin de saluer les centrales syndicales. Il a même "une pensée émue" pour la CGT qui fête son anniversaire aujourd'hui.

17h05 : "La démocratie est un tout, dans lequel il y a le fonctionnement des institutions, mais aussi nos rassemblements pour affirmer nos droits."

17h31 : "La démocratie, ça ne serait pas la rue. Monsieur le président, il vous reste à consulter l'histoire de France. C'est la rue qui a renversé les rois, abattu les nazis, protégé la République contre les généraux félons de 1961 (...) C'est la rue qui a obtenu le retrait du CPE, le droit au logement opposable, le retrait du plan Darcos sur la réforme des lycées..."

17h03 : "Personne n'avait jamais parlé au peuple français de cette façon. Ni les rois ni les gouvernements engagés dans la confrontation la plus dure avec le peuple n'avaient traité les Français de fainéants."

17h04 : "Me voici à mon tour, devant vous pour porter votre parole. Salut à vous, centaines de bénévoles qui avez permis ce rassemblement, à vous qui êtes venus de si loin (...), de toute la France. Vous êtes la fierté et l'honneur de la patrie."

16h59 : Jean-Luc Mélenchon prend la parole place de la République. Vous pouvez le regarder en direct ici.