Cet article date de plus d'un an.

Feuilleton du 13H : Collioure attire les touristes à l'approche de l'automne

Publié
Durée de la vidéo : 5 min.
Feuilleton du 13H : Collioure attire les touristes à l'approche de l'automne
Article rédigé par
A. Domy, V. Gaglione, C. Chabaud, F. Mazou, J-M. Talenton, O. Guérin - France 2
France Télévisions

Alors que l'automne arrive, le feuilleton de la semaine du 13H s'intéresse à Collioure (Pyrénées-Orientales), où l'arrière-saison attire de nombreux touristes. Ces derniers préfèrent y venir en septembre, loin de la foule estivale.



Quelle que soit la saison, Collioure (Pyrénées-Orientales) séduit. Mais pour beaucoup de touristes, c'est en automne que le coup de foudre se produit, loin de la foule estivale. Dans le camping des Criques de Porteils à Argelès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales), entre mer et montagne, de nombreux vacanciers craquent pour l'intimité retrouvée des criques sauvages qui bordent le petit port de pêche catalan. Chaque année, au mois de septembre, le camping affiche quasi complet. Il est même autant fréquenté qu'en juillet. Au-delà du calme et d'une météo clémente, c'est aussi la douceur des prix qui séduit. Les locations sont jusqu'à trois fois moins chères entre l'été et l’automne. "Un mobile home coûte entre 1 500 et 1 800 euros en haute saison, explique Laurent Raspaud, le directeur. Sur le mois de septembre, on est plutôt entre 500 et 700 euros."

Le berceau du fauvisme


La vue sur Collioure n'a pas de prix. Le peintre Henri Matisse l'a rendue aussi célèbre qu'inestimable en posant son chevalet à Collioure en 1905. Le petit village de pêcheurs a inspiré des dizaines de tableaux à l'artiste, tous plus colorés les uns que les autres. Ses couleurs vives tranchent avec la douceur de l'impressionnisme de l'époque. Une nouvelle page de l'histoire de l'art s'écrit à Collioure, qui devient pour toujours le berceau du fauvisme. 

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Restauration, hôtellerie, sports, loisirs

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.