Les états généraux de la justice ne finiront "pas dans un tiroir, parce que les citoyens sont associés", assure Éric Dupond-Moretti

Les états généraux de la justice ont été lancés lundi par le président Emmanuel Macron. 

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Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti sur France Inter, le mardi 19 octobre 2021. (FRANCE INTER / RADIO FRANCE)

Les états généraux de la justice, dont le coup d'envoi a été donné ce lundi 18 octobre par Emmanuel Macron, ne finiront "pas dans un tiroir, parce que les citoyens sont associés", a assuré Éric Dupond-Moretti ce mardi 19 octobre sur France Inter.

"C'est la première fois que les citoyens sont associés. C'est un grand travail démocratique qui s'ouvre. Ce n'est pas rien, estime le garde des Sceaux.

"Ce travail démocratique qui va se mettre en place, essentiel pour notre justice, ne pourra pas être ignoré, à un moment d'ailleurs où dans la campagne électorale, chacun fait des propositions sur la justice. Il y a une politisation de la justice, ce que l'on veut éviter ici".

Éric Dupond-Moretti

à France Inter

"Il y a 30 ans qu'on évoque un certain nombre de sujets. Ce sont les serpents de mer de la justice, et puis jamais personne ne les prend à bras-le-corps. Donc, il faudra décider d'un certain nombre de choses, d'orientations nouvelles", a poursuivi le ministre.

"C'est la justice de l'avenir qui se profile"

"Il y a deux volets. Premier volet, réparation [de la justice]. Deuxième volet, modernisation. C'est la justice de l'avenir qui se profile. Mais il n'y a pas une loi qui peut embrasser tous les problèmes", a expliqué Éric Dupond-Moretti.

Interrogé sur la promesse non tenue d'Emmanuel Macron de réformer le parquet, le garde des Sceaux a assuré ne pas être déçu : "Les circonstances ne s'y prêtent pas. Les conditions ne se prêtent pas à ce que nous allions maintenant devant le Congrès", a-t-il déclaré.

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