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Vidéo Sauver les abeilles grâce à votre entreprise ? C’est possible.

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La société Apiterra propose aux entreprises et aux collectivités d’installer des ruches sur leurs toits ou leurs balcons. L’objectif : sensibiliser aux enjeux de la sauvegarde des abeilles pour la civilisation humaine.
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La société Apiterra propose aux entreprises et aux collectivités d’installer des ruches sur leurs toits ou leurs balcons. L’objectif : sensibiliser aux enjeux de la sauvegarde des abeilles pour la civilisation humaine.

"Redonner aux abeilles et aux ruches un nouveau territoire pour combler le manque de ruches en France et en Europe." Tel est l’objectif d’Apiterra, une entreprise française spécialisée dans l’agriculture urbaine qui propose aux entreprises et aux collectivités d’installer des ruches aux abords de leurs locaux. Par ces installations, l’entreprise entend contribuer à la biodiversité et au développement durable en optimisant l’espace disponible et veut oeuvrer pour la protection des abeilles. Une initiative originale et bienveillante qui a déjà séduit de nombreuses sociétés. Depuis sa création en 2010, ce sont en effet, pas moins de 250 clients qui ont fait appel aux services d’Apiterra, "que ce soit des start-ups, des entreprises du CAC 40 ou des mairies ou des communes", explique Michael Holman, un des huit apiculteurs qui travaille pour Apiterra.

Un concept innovant

Antoine Coulaud, directeur général de Axileo a été séduit par l’idée. Il explique : "On avait envie d’aider au développement de la biodiversité et de toutes les idées qui sont porteuses de sens qui en découlent. L’idée aussi, c’est d’être un petit peu innovant, en offrant à nos clients et à nos collaborateurs son petit pot de miel en fin d’année." Une façon de dénoter avec la traditionnelle bouteille de vin.
Aujourd’hui, le taux de mortalité des abeilles est de 30 % chaque année. Elles sont pourtant essentielles à la pollinisation et à la biodiversité. Selon Greenpeace, 75 % de la production mondiale de nourriture dépend des insectes pollinisateurs. Ces derniers hivers, leur mortalité était en moyenne de 20 % en Europe, voire de 53 % dans certains pays.

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