General Electric veut supprimer 765 emplois en France

General Electric prévoit de supprimer 6 500 postes en Europe, dont 765 en France. Les syndicats dénoncent des licenciements boursiers.

France 3

General Electric a annoncé ce mercredi 13 janvier qu'il allait supprimer 6 500 postes en Europe. Dans les étages du siège français à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), les négociations sur le plan de départs volontaires a débuté. La direction commence à tailler dans les effectifs. Les salariés, eux, n'ont pas reçu confirmation de cette rumeur qui court depuis quelques semaines. À la sortie du comité d'entreprise, les syndicalistes sont sous le choc. La direction évoque un marché difficile.

Trois sites franciliens touchés

Pour chaque emploi supprimé, General Electric s'expose à 50 000 euros de pénalités financières. Les salariés sont tous issus de la branche énergie d'Alstom, rachetée il y a à peine deux mois par le géant américain. Les sites de Levallois, La Défense et Massy sont concernés par cette restructuration dont le processus devrait prendre 18 mois. Le PDG de General Electric ne l'avait pas caché, il comptait restructurer les services administratifs et d'ingénierie. Mais au moment du rapprochement avec Alstom, il s'engageait également à créer parallèlement 1 000 postes en France.

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