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L'Italie rassure ses partenaires européens

Les engagements présentés par Silvio Berlusconi lors du sommet européen du mercredi 26 octobre sont "satisfaisants", ont jugé ses partenaires de la zone euro.

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France Télévisions
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Le président du conseil italien, Silvio Berlusconi, à Bruxelles (Belgique) lors du sommet européen du 26 octobre 2011. (FRANCOIS LENOIR / REUTERS)

L'annonce était très attendue par ses homologues européens. Silvio Berlusconi a présenté, lors du sommet européen du mercredi 26 octobre, ses engagements pour réduire la dette de l'Italie qui s'élève à 1 900 milliards d'euros. "Satisfaisant", ont jugé les pays de la zone euro. Mais "ces mesures (...) doivent être appliquées", a prévenu le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

• Des engagements sous surveillance

L'Italie est désormais placée sous le regard de l'Union europénne. La Commission est invitée "à surveiller de manière détaillée les mesures, ainsi que de suivre leur mise en œuvre", a souligné la chancelière allemande, Angela Merkel. 

L'Italie doit faire passer sa dette de 120% du produit intérieur brut (PIB) actuellement, à 113% du PIB en 2014. Les mesures d'austérité prises devraient lui permettre d'atteindre l'équilibre budgétaire en 2013. Elles s'élèvent à 60 milliards d'euros, soit 3,4% du PIB.

Les engagements italiens ont été inscrits dans les conclusions du sommet.

• Un plan de relance de la croissance

D'ici au 15 novembre, le gouvernement italien est sommé de présenter les grandes lignes d'un plan de relance de la croissance. Il doit libéraliser l'économie du pays en ouvrant les marchés à la concurrence ainsi que soutenir les entreprises et l'innovation grâce à des déductions fiscales.

Le gouvernement italien doit également mettre en place l'âge de départ à la retraite dans le cadre des "pensions de vieillesse" à 67 ans à partir de 2026. Un plan de cessions d'actifs publics pour au moins 5 milliards par an sera mené sur trois ans. Le marché du travail devrait être réformé.

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