Tourisme : Porquerolles, un paradis naturel protégé très apprécié par les cyclistes

Publié Mis à jour
Durée de la vidéo : 5 min.
Tourisme : Porquerolles, un paradis naturel protégé très apprécié par les cyclistes
FRANCE 2
Article rédigé par
N.Tabouri, A.Sangouard, R.Laurentin - France 2
France Télévisions

Sur l'île de Porquerolles (Var), on circule surtout à vélo. Les cyclistes aiment se perdre dans ses ruelles et sentiers de son décor de carte postale. 

L'île de Porquerolles (Var) reçoit 1,5 million de visiteurs chaque année. La plupart des touristes optent pour le vélo. On y trouve pas moins de neuf loueurs, concentrés sur quelques mètres carrés. Jacques Théry est le tout premier à avoir ouvert un magasin de location, il y a 47 ans. Il se réjouit de cette popularité pour le vélo. "Lorsque les gens sont contents, moi je suis heureux", confie ce dernier, qui adore parcourir l'île à bicyclette avec ses petits-enfants. "Ce que j'aime bien avec mon grand-père, quand on se balade, c'est qu'on est un peu déconnecté du monde. Au lieu de regarder mon téléphone ou de passer sur les écrans, je vais regarder les paysages", explique le jeune Loukas.

Réguler les comportements

Si Jacques Théry connaît l'île dans ses moindres recoins, d'autres la découvrent pour la première fois. Très prisée l'été, Porquerolles se prépare à l'arrivée des cyclistes. Un appareil permet de compter le nombre précis de vélos : entre 2 000 et 3 000 vélos chaque jour durant l'été. De quoi en inquiéter certains. "On peut observer certains comportements qui ne sont pas adaptés et qui viennent dégrader la faune, la flore qui sont à proximité", explique Stéphane Penverne, chargé de mission ressources et accompagnement du territoire dans le Parc national de Port-Cros (Var). Porquerolles regorge en effet d'espèces et de plantes protégées, et a sa propre patrouille de surveillance. Selon la légende, c'est ici qu'Ulysse serait venu finir ses jours.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Vacances

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.