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Vidéo "Complément d'enquête" révèle les secrets de fabrication des tickets de jeu à gratter

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Ce ne sont pas des billets de banque, mais côté fabrication, c'est tout comme : les tickets à gratter doivent absolument être infalsifiables. Visite guidée de l'imprimerie canadienne ultrasécurisée de la Française des Jeux avec "Complément d'enquête".

La machine FDJ tourne à plein régime depuis vingt-cinq ans. A tel point que les imprimeries françaises ne suivent plus. C'est donc dans la banlieue de Montréal, au Canada, que la Française des Jeux fait fabriquer les tickets de grattage : un milliard et demi par an sortent de cette usine.

Chez Scientific Games, on n'entre pas comme au bureau de tabac. Portillon avec lecteur de badge, caméras de surveillance, gardien en poste 24 heures sur 24 : pour cette activité comparable à l'impression fiduciaire, le site est aussi sécurisé qu'une banque. Visite d'un endroit stratégique avec "Complément d'enquête".

Dans le "brain", au cœur du processus de fabrication du ticket gagnant

L'obsession ici, c'est bien sûr que le ticket soit infalsifiable. Sur la vingtaine de couches d'encre ou de vernis qu'il reçoit, seules quatre ou cinq servent à créer son aspect visuel ; les autres ne sont là que pour assurer la sécurité, explique le directeur de la production devant les rotatives qui font défiler les Cash, Astro et autre Banco.

Marc-André Doyon nous emmène ensuite dans un endroit encore plus sensible, en haut d'un escalier : le "brain", le "cerveau" de l'usine. C'est l'étape du processus où est créé le billet de loterie gagnant… et les autres, à partir du tableau qui définit les gros lots et les petits. Très peu d'employés y ont accès.

Extrait de "Complément d'enquête" du 21 décembre 2017.

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