Tour de France : plus dure est la chute !

Les chutes, voilà ce que redoutent le plus les coureurs du Tour de France.

À 70 km/h au sprint, épaule contre épaule, la chute est l'angoisse numéro un dans le peloton. Et pourtant, il y en a tous les jours depuis le début du Tour de France, comme l'an passé. Ce jour-là, Lawson Craddock termine péniblement l'étape ; il vient de tomber, à cause d'une spectatrice trop avancée sur la route. Résultats : des points de suture à l'oeil, et une fracture à l'omoplate.

Le casque n'est obligatoire que depuis 2003

En tennis ou en football, combien auraient abandonné avec de telles blessures ? Lawson Craddock a pourtant repris son vélo le lendemain, symbole de ces cyclistes habitués à pédaler avec la douleur. Depuis 23 ans, aucun coureur n'a perdu la vie sur le Tour de France, mais le danger n'a pas disparu. Voilà pourquoi le peloton est suivi d'une équipe médicale digne d'un SAMU : quatre ambulances, sous la direction du médecin, Florence Pommery. Pour se protéger du bitume, les coureurs n'ont que leur casque, obligatoire depuis 2003.

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Image du peloton pendant la 14e étape du 105e Tour de France entre Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) et Mende (Lozère), le 21 juillet 2018.
Image du peloton pendant la 14e étape du 105e Tour de France entre Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) et Mende (Lozère), le 21 juillet 2018. (DAVID STOCKMAN/BELGA MAG)