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Outre le sport, l'environnement et les causes humanitaires" sont des valeurs partagées par le couple

Après des années de romance et de rumeurs, le prince Albert de Monaco et Charlene Wittstock vont s'unir. Les noces promettent de rivaliser avec celles, très médiatisées pour l'époque, des parents du prince, Rainier et Grace en 1956.
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France Télévisions Rédaction Culture
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Albert II de Monaco et Charlene Wittstock lors de la compétition de natation Mare Nostrum le 12 Juin 2011 à Monaco (AFP PHOTO VALERY HACHE)

Après des années de romance et de rumeurs, le prince Albert de Monaco et Charlene Wittstock vont s'unir. Les noces promettent de rivaliser avec celles, très médiatisées pour l'époque, des parents du prince, Rainier et Grace en 1956.

Albert a rencontré la nageuse sud-africaine en 2000, à l'occasion d'une compétition de natation à Monaco, où la jeune femme avait remporté une médaille d'or.

La relation est officialisée en février 2006, avec de premières photos de Charlene la tête posée sur l'épaule du prince lors des JO de Turin. Désormais la presse people suivra le fil de ses apparitions auprès de lui. Jusqu'aux fiançailles, en juin 2010. Sur la photographie officielle prise dans les jardins du palais princier, les deux fiancés sont tout sourire - lui en costume marine, chemise et cravate bleues, elle en robe longue à dos nu vert d'eau. Charlene Wittstock, dont l'élégance et la blondeur rappellent la mère du prince Albert, l'ancienne star de Hollywood Grace Kelly, arbore à son annulaire une bague en diamants.

"J'ai beaucoup aimé la façon dont elle a conquis le cœur des Monégasques, qui eux-mêmes ont su l'adopter", dit d'elle son futur mari. "C'est une jeune femme qui s'est construite notamment à partir des valeurs du sport qui me sont chères", explique-t-il. "Sa sensibilité lui permet d'avoir un grand sens des autres. Elle a beaucoup d'humour et une insatiable curiosité."

"Parmi les centres d'intérêt que le prince et moi partageons, il y a le sport, l'environnement et les causes humanitaires", a-t-elle dit récemment au Benoni City Times, le journal de la ville qui l'a vue grandir. Lorsqu'on l'interroge sur le poids du protocole et la pression médiatique qui l'attendent, elle se déclare "très excitée" et dit "ne pas avoir peur": "On parle d'une vie. Ce n'est pas une compétition. J'espère être prête."

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