Le procès des attentats de janvier 2015 suspendu une semaine supplémentaire à cause de l'état de santé d'un accusé

Ali Riza Polat, le principal accusé, présente toujours des symptômes du Covid-19. L'audience était déjà interrompue depuis deux semaines.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Ali Riza Polat, l'un des accusés du procès des attentats de janvier 2015, sur un dessin de l'audience du 26 octobre 2020. (BENOIT PEYRUCQ / AFP)

Le Covid-19 continue de perturber le déroulement du procès des attentats de janvier 2015. Alors qu'il devait reprendre après deux semaines d'interruption, lundi 16 novembre, le président de la cour d'assises spéciale de Paris a annoncé une nouvelle pause, jusqu'au 23 novembre au moins, car Ali Riza Polat, le principal accusé, présente toujours des symptômes de la maladie.

La suspension ne prendra fin le 23 novembre que "sous réserve qu'une nouvelle expertise médicale" déclare apte à comparaître l'accusé, qui n'était pas présent dans le box lundi matin. Examiné samedi, il est toujours positif au Covid-19 et souffre de troubles digestifs importants, selon la journaliste de franceinfo présente à l'audience.

Vendredi, le président de la cour d'assises spéciale avait annoncé la reprise de l'audience, affirmant aux avocats qu'"aucune contre-indication médicale ou sanitaire ne [s'y opposait] plus désormais".

L'avocat d'un autre accusé demande une expertise médicale

L'avocat d'un autre accusé, Amar Ramdani, a par ailleurs demandé une expertise médicale de son client, dont il explique qu'il s'est senti malade lundi pendant son transfert.

La première suspension du procès avait été décidée après le test positif d'Ali Riza Polat, le 31 octobre. Deux autres accusés, Saïd Makhlouf et Metin Karasular, avaient également été testés positifs au Covid-19 à sa suite, mais ne présentent plus aucun symptôme.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.