Attaque à Rambouillet : "C'est un profond chagrin, de l'effroi, qui nous gagne tous sur ce département des Yvelines", réagit le syndicat Unité SGP Police

Une fonctionnaire a été tuée vendredi au commissariat de Rambouillet (Yvelines), par un assaillant armé d'un couteau. "Aucun service de police ou de gendarmerie n'est aujourd'hui protégé d'une attaque de ce genre", regrette François Bersani, du syndicat Unité SGP Police.

Article rédigé par
Radio France
Publié
Temps de lecture : 1 min.
L'assaillant a été tué par les tirs d'un policier, après son attaque au couteau vendredi 23 avril à Rambouillet. (BERTRAND GUAY / AFP)

"C'est un profond chagrin, de l'effroi, qui nous gagne tous sur ce département", a réagi sur franceinfo François Bersani, secrétaire départemental d'Unité SGP Police dans les Yvelines, après l'attaque au couteau, vendredi 23 avril, d'une fonctionnaire de police dans l'entrée du commissariat de Rambouillet. "Nous avons déjà déploré en 2016 l'assassinat de Jean-Baptiste Salvaing et de son épouse, Jessica Schneider, à Magnanville. L'attentat à Conflans contre le professeur Samuel Paty", rappelle-t-il.

>> Suivez notre direct

Les forces de l'ordre sont des cibles.

François Bersani

secrétaire d'Unité SGP Police dans les Yvelines

"Nous sommes à nouveau endeuillés", ajoute François Bersani, regrettant "qu'aucun service de police ou de gendarmerie [ne soit] aujourd'hui protégé d'une attaque de ce genre". "Aujourd'hui, ce que réclament les policiers, c'est que pour assurer la protection des biens et des personnes dans toute la France, ils doivent déjà pouvoir être eux-mêmes protégés", insiste-t-il.

"L'accueil des commissariats est vulnérable", dénonce le représentant syndical, expliquant que les "actifs porteurs d'armes" sont remplacés par des administratifs "pour économiser du personnel". "Il va absolument falloir que l'État prenne des décisions sur la sécurisation des entrées police et gendarmerie".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Justice

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.