VIDEO. Quelles sont les évolutions de la nouvelle édition de Parcoursup ?

La nouvelle édition de Parcoursup a connu quelques modifications. Explications avec Guillaume Ouattara, journaliste à Campus Channel. 

BRUT

La première modification est la date butoir de réponse. L'an dernier, certains étudiants se sont retrouvés sans réponse jusqu'à la fin du mois d'août. Cette année, ils sauront à quelle formation ils seront affectés avant le 19 juillet. 

Ensuite, afin d'"améliorer et accélérer le processus", les délais de réponse des étudiants seront raccourcis. En effet, il y aura une phase de 5 jours puis une phase de 3 jours pour répondre. Guillaume Ouattara signale que les élèves devront être "plus réactifs" pendant cette période.

Troisième modification : à partir du 25 juin, les étudiants pourront être affectés automatiquement à une formation via un classement des choix faits au préalable par l'élève. Ce système est facultatif. "Le but, c'est d'éviter que les étudiants se connectent tous les jours", explique le journaliste.

Dernière nouveauté : les trois points d'étape. Les étudiants devront se connecter obligatoirement une fois en juin puis deux fois en juillet pour "voir un peu où ils en sont."

Plus d’équité

Selon Guillaume Ouattara, "quand on était un élève de banlieue parisienne, on avait moins de chance qu'un élève parisien d'accéder aux licences à la fac." Aujourd'hui cette méthode discriminatoire serait interdite, notamment grâce au rapport du sénateur Laurent Lafon qui aurait pointé ces pratiques. 

Si toutes ces évolutions sont positives, il resterait pour le journaliste quelques points à perfectionner. Il pense par exemple qu'il faudrait "une transparence sur les algorithmes locaux." Ainsi, chaque formation donnerait expressément sa méthode de sélection et cela éviterait les critères "opaques".

La nouvelle édition de Parcoursup a connu quelques modifications. Explications avec Guillaume Ouattara, journaliste à Campus Channel. 
La nouvelle édition de Parcoursup a connu quelques modifications. Explications avec Guillaume Ouattara, journaliste à Campus Channel.  (BRUT)