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Le BEP moqué sur les réseaux sociaux

Les épreuves du BEP ont débuté ce mardi. Sur les réseaux sociaux, des moqueries, verbales ou illustrées, illustrent le désamour dont souffrent toujours les filières professionnelles.
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France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
  (Regis Duvignau Reuters)

Pendant que certains planchent, d'autres surfent. Ils étaient plusieurs milliers a commencer à travailler ce mardi sur les premières épreuves de leur Brevet d'Etude Professionel (BEP). Comme chaque année, ils sont dans les premiers à ouvrir le bal des examens, quelques jours avant les bacheliers.

Rien de bien nouveau jusque là, si ce n'est que ceux qui ont eu l'occasion de se connecter sur le réseau social ce matin ont dû avoir une surprise. Parmi les mots clé les plus à la mode se trouvait "sujet de bep ".

Pas de réponses mais des moqueries

En cliquant sur ce hashtag (mot-dièse), pas de fuites concernant les sujets qui allaient leur être proposés, par contre les moqueries concernant leur filière étaient légions. Dessins, illustrations, boutades, les messages décrivaient soit des épreuves d'un niveau très bas soit un avenir professionnel compliqué.

Manifestement alimenté par des adolescents (dont certains font partie de ces filières), cette tendance, qui a duré une bonne partie de la matinée, a tout de même montré la mauvaise image dont souffre cette épreuve. Selon ces messages, le BEP est une épreuve débilisante, probablement du niveau de la maternelle.

Difficile d'éviter ce genre de phénomène

Sur les réseaux sociaux, on ne peut pas vraiment échapper à ces tendances éphémères. Mais que faire quand ces messages sont diffusés ? Parmi ceux qui passaient les épreuves ce mardi, certains ont choisi l'offensive, d'autres relativisent.

Twitter ne peut pas vraiment éviter ce genre d'événement. Le réseau social a déjà eu a supprimer des messages blessants. Il avait notamment supprimé il y a quelques mois des tweets à caractère raciste, antisémite ou homophobe. Assez peu de chances qu'il en fasse de même pour ce cas-là, à la portée moins dramatique.

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