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Distilbène : la troisième génération moins exposée aux anomalies

Contrairement à ce qui était redouté avec la prise de ce médicament par des mères, leurs petites filles sont épargnées par des anomalies lourdes. C’est le résultat rassurant d’une enquête nationale.
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Radio France
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 (Distilbène : la troisième génération moins exposée aux anomalies © maxPPP)

Le Distilbène, un médicament censé empêcher les fausses couches dans les années 1970, a provoqué des effets sur deux générations. Les filles "DES", du nom de cette hormone de synthèse, ont été éprouvées par les conséquences du médicament prescrit à leur mère, avec des cancers génitaux et des difficultés de reproduction (infertilité, fausses couches). Selon une étude nationale dévoilée lundi, leurs petites-filles, c’est à dire la troisième génération, est plus épargnée. Le professeur Michel Tournaire présente des résultats rassurants, conseiller  médical du réseau DES, présente des résultats rassurants :

"La bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a pas d'augmentation d'anomalies génitales chez les filles à la 3e génération, contrairement à ce qui était redouté."

Les interrogations apaisées des petites-filles 

Julie est concernée puisque sa mère a pris du Distilbène. Maman d’une petite fille de neuf ans, elle attendait les résultats de l’étude, n’en pouvant des rendez-vous angoissants chez le médecin.

"Ce médicament est un poison qui continue à nous manger." (Julie, mère de famille)
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200.000 femmes auraient pris du Distilbène en France, avant son retrait. L'écrivaine Marie Darrieussecq est la marraine de l'association DES France. Du Distilbène a été prescrit à sa mère. Elle en a subi les conséquences et explique que ses enfants nés prématurés ont besoin de réponses.

"Ma fille va pouvoir avoir des réponses à cette question : est ce que je vais pouvoir avoir des enfants ?" (Marie Darrieussecq, marraine de l’association DES France)
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