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Aldi : pas de rattrapage horaire lié à l'assaut contre les frères Kouachi

Les salariés retranchés dans un entrepôt pendant l’assaut donné le 9 janvier contre les frères Kouachi craignaient que leur employeur impose de rattraper les heures de travail perdues. La direction dément.
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
 (L'enseigne a démenti dans la foulée : les salariés ne seront pas lésés (illustration) © Maxppp)

 L’union nationale souhaitée par les uns après l’attentat perpétré à Charlie Hebdo semblait s’être arrêtée là où commencent les intérêts économiques (ou la maladresse) des autres. Contactée par Le Parisien, la direction de l’entrepôt Aldi Marché de Dammartin-en-Goële qui approvisionne les magasins d’Ile-de-France, s’est empressée de démentir.

En assurant par voie de communiqué qu’ "aucune perte de salaire n'affectera les salariés, aucune heure ne sera à récupérer, que les salariés aient été présents ou non le 9 janvier. Cette position a été reprécisée aux salariés le 19 janvier 2015 ."

Une vingtaine de salariés concernée

Quelques heures plus tôt, les médias, sur la foi de déclarations de salariés de l’enseigne, avaient relayé l’information selon laquelle leurs heures non travaillées, alors qu’ils étaient retranchés dans un entrepôt pendant l’assaut donné contre les frères Kouachi le 9 janvier à quelques dizaines de mètres de là, avaient été décomptées et devaient donc être rattrapées.

Parmi eux, figuraient d’abord ceux qui n’avaient pas pu rejoindre leur lieu de travail du fait des barrages routiers. Ensuite, ceux qui avaient été évacués pendant l’intervention du GIGN et du RAID une demi-heure avant l’assaut, et qui n’avaient donc pas pu terminer leur journée.

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