Vaccin contre le coronavirus : l'UE approuve un contrat avec Pfizer et BioNTech

Ce contrat prévoit l'achat de 300 millions de doses. Les premières livraisons sont prévues pour fin 2020, si les résultats finaux des essais cliniques sont positifs. 

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Un soignant réalise une injection dans un hôpital d'Ankara (Turquie) dans le cadre de la troisième phase d'essais pour le vaccin contre le Covid-19 mis au point par les laboratoires Pfizer et BioNTech, le 27 octobre 2020.  (DOGUKAN KESKINKILIC / ANADOLU AGENCY / AFP)

Le vaccin, la clé pour un retour à la vie normale ? La Commission européenne a annoncé mercredi 11 novembre avoir approuvé un contrat avec l'alliance Pfizer-BioNTech, pour acheter jusqu'à 300 millions de doses de leur vaccin contre le Covid-19. Il s'agit du quatrième contrat de ce type entre l'Union européenne et des groupes pharmaceutiques.

Pfizer et BioNTech ont annoncé dans un communiqué qu'ils prévoyaient les premières livraisons de leur vaccin "fin 2020, sous réserve du succès clinique et de l'obtention des autorisations des régulateurs". Les deux laboratoires avaient annoncé lundi que leur vaccin était "efficace à 90%" contre les infections au Covid-19, mais la dernière phase de leur essai clinique n'est pas encore achevée.

Si le vaccin est "sûr et efficace"

"La Commission a travaillé à construire un portefeuille diversifié de vaccins potentiels basés sur différentes technologies", a expliqué mercredi un porte-parole de la Commission, lors d'une conférence de presse. Il a souligné que les livraisons interviendraient seulement quand le vaccin aura prouvé qu'il est "sûr et efficace".

L'UE a déjà signé trois contrats pour précommander d'éventuels vaccins : avec le suédo-britannique AstraZenaca et l'américain Johnson & Johnson (jusqu'à 400 millions de doses auprès de chacun), ainsi qu'avec le duo franco-britannique Sanofi-GSK (jusqu'à 300 millions de doses). L'UE a également conclu des accords préliminaires avec l'allemand CureVac et l'américain Moderna.

La Commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a expliqué mercredi 11 novembre qu'elle n'était pas en mesure d'indiquer une date pour l'arrivée des premiers vaccins. "Il y a encore plusieurs étapes à franchir avant de pouvoir annoncer un calendrier", a-t-elle déclaré à la presse.

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