Dans ma rue : en confinement, le bonheur est dans le potager

Le confinement donne des envies d’évasion et de vert. 7 Français sur 10 ont un jardin ou au moins un petit bout de terrain. Le confinement a été l’occasion pour eux de planter et de cultiver des légumes, des fruits ou des fleurs, seul ou en famille.

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C’est leur planche de salut depuis le début du confinement : le jardin. En avoir un, c’est faire des envieux. Mardi 5 mai, cela fait 50 jours qu’on y bronze, qu’on le bichonne, qu’il fait du bien. Au Mans (Sarthe), on n’a jamais autant bêché. Michel Goupil, 82 ans, est un as du râteau. Il a un potager aux petits oignons. Ce jour-là, il a du boulot. Il prépare le terrain pour semer les haricots. Cela fait un demi-siècle qu’il cultive ces légumes, pour le plaisir, mais pas seulement. 

Une bouffée d’air pour supporter l’enfermement

Confiné dans son lopin de terre, il ne s’est jamais senti aussi libre. Comme lui, 4 Français sur 10 cultivent un potager. La réouverture des jardineries a été une bénédiction. Pour Julien Poirier et leur fils, c’est une course contre la montre. À un kilomètre de chez eux, ils cultivent un petit lopin de terre dans des jardins ouvriers. L’attestation autorise une heure sur place. Ils ne rateraient ce rendez-vous pour rien au monde. Pour tous ces passionnés, le jardin est une bouffée d’oxygène et le confinement une parenthèse enchantée.

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Une abeille dans un jardin botanique de Munich (Allemagne), le 24 avril 2019.
Une abeille dans un jardin botanique de Munich (Allemagne), le 24 avril 2019. (RACHEL BOSSMEYER / DPA / AFP)