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Covid long : un an après l'infection, la "plupart des symptômes" tendent à disparaître, affirme une étude

Les résultats montrent par ailleurs que "les personnes vaccinées ont été moins exposées au risque de difficultés respiratoires, l'effet le plus commun observé en cas d'affection légère, que les personnes non vaccinées".
Article rédigé par franceinfo avec AFP
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Un centre de prélèvement Covid-19, le 11 janvier 2023, à Nantes (Loire-Atlantique). (LOIC VENANCE / AFP)

La "plupart des symptômes" liés à une forme prolongée mais légère de Covid-19 tendent à disparaître durant l'année qui suit l'infection des patients par le virus. C'est ce que conclut une étude scientifique publiée dans le British Medical Journal (en anglais), jeudi 12 janvier.

Interrogée par l'AFP, Maytal Bivas-Benita, chercheuse à l'Institut de recherche israélien KI et coauteure de l'étude, s'est dite "encouragée" par les résultats, dans un contexte notamment de craintes quant à la durée pendant laquelle les symptômes pourraient persister. "La grande majorité des patients iront bien après un an, et je pense que c'est une bonne nouvelle", s'est-elle félicitée. 

Les résultats montrent par ailleurs que "les personnes vaccinées ont été moins exposées au risque de difficultés respiratoires, l'effet le plus commun observé en cas d'affection légère, que les personnes non vaccinées".

Ces travaux ont été réalisés sur la base de dossiers électroniques de la deuxième caisse d'assurance maladie d'Israël, Maccabi Healthcare Services, dont près de deux millions d'adhérents se sont fait tester au Covid-19 entre le 1er mars 2020 et le 1er octobre 2021.

En septembre, au moins 17 millions de personnes en Europe avaient souffert d'un Covid long au cours des deux premières années de la pandémie, selon des modélisations de l'Organisation mondiale de la santé. Ils étaient deux millions en France en juillet dernier, d’après une étude de Santé publique France.

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