Coronavirus : les journalistes pigistes pourront avoir le droit au chômage partiel

L'indemnité sera calculée sur la base de la moyenne des rémunérations brutes perçues pour les piges réalisées au cours des douze derniers mois, ou de la totalité des mois travaillés si le salarié a travaillé moins de douze mois.

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Un kiosque à journaux à Paris, le 9 avril 2020. (BERTRAND GUAY / AFP)

Avec la crise du coronavirus, bon nombre se retrouvent sur le carreau : un décret ouvrant le droit au chômage partiel pour les journalistes pigistes été publié au Journal officiel, vendredi 17 avril. Pour bénéficier de ce dispositif, les journalistes devront avoir effectué au moins trois piges sur les douze derniers mois, dont deux dans les quatre derniers mois, ou avoir participé à la dernière édition s'ils travaillent pour une publication trimestrielle.

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L'indemnité sera calculée sur la base de la moyenne des rémunérations brutes perçues pour les piges réalisées au cours des douze derniers mois, ou de la totalité des mois travaillés si le salarié a travaillé moins de douze mois.

Des revenus en baisse pour ces employés précaires

Les syndicats représentatifs de la profession avaient tiré début avril la sonnette d'alarme sur la situation des pigistes, que certains employeurs refusaient d'inclure dans les demandes de chômage partiel. Et ce alors que ces journalistes au statut précaire sont parmi les premiers à avoir vu leurs revenus baisser, à cause d'annulations ou de baisses de commandes, la crise du Covid-19 ayant mis les finances des médias sous pression.

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