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Confinement : les violences familiales en pleine explosion

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Confinement : les violences familiales en pleine explosion
FRANCE 3
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France Télévisions

Depuis le début du confinement, il y a dix jours (mardi 17 mars), les gendarmes ont dénombré 32% de violences conjugales en plus, et 36% à Paris.

Pendant le confinement, difficile d'aller jusque dans un commissariat pour porter plainte quand on est victime de violences conjugales ? Lorsqu’elles vont chercher des médicaments, les femmes victimes pourront désormais alerter les pharmaciens sur leur situation. À leur tour, ceux-ci devront prévenir les forces de l’ordre.

"Trouver un moment intermédiaire"

Les pharmacies sont un lieu facile d’accès en période de confinement, selon le ministre de l’Intérieur. "Dans cette période de confinement, le conjoint peut vouloir empêcher sa femme de sortir alors qu’elle veut aller au commissariat pour porter plainte par exemple, et du coup, on essaie de trouver un moment intermédiaire. Je refuse l’idée que le confinement soit signe d’impunité pour les conjoints violents", a expliqué Christophe Castaner. Car derrière les portes closes, les violences explosent en cette période de confinement.

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