Cinquième vague de Covid-19 : l'exécutif se penche sur "les derniers leviers" à actionner avant des restrictions plus fortes

Un conseil de défense sanitaire est convoqué, lundi, pour évoquer la question de la vaccination des enfants et réfléchir à des incitations pour freiner la pandémie.

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Jean Castex quitte l'Elysée après un conseil des ministres, le 10 novembre 2021, à Paris. (NICOLAS MESSYASZ/SIPA)

Comment freiner la cinquième vague de Covid-19 sans ralentir le pays ni brusquer les Français ? L'exécutif tient un nouveau conseil de défense sanitaire, lundi 6 décembre, dans la matinée. Alors que 42 252 nouveaux cas ont été détectés ces dernières 24 heures, que 11 526 personnes sont hospitalisées, dont 2 066 en réanimation, le gouvernement réfléchit à adapter les mesures pour enrayer la propagation du virus.

Selon les informations de franceinfo, il ne sera pas question de couvre-feu ou de confinement. La question de nouvelles jauges dans les espaces fermés n'est pas non plus à l'ordre du jour. Le conseil de défense se concentrera avant tout sur la vaccination, les moyens de la faire monter en puissance et de réduire les délais pour la prise de rendez-vous.

Un conseiller de l'Elysée explique qu'il faudra miser sur la médecine de ville, car beaucoup de doses commandées doivent arriver cette semaine. Plus globalement, "l'enjeu est de voir quels sont derniers leviers qu'on pourrait actionner sans faire peser des contraintes sur les personnes vaccinées", précise notre source. 

Avancée des vacances scolaires ? 

La vaccination de tous les enfants de 5 à 11 ans, et pas uniquement ceux atteint de comorbidités, est également au menu de la réunion. Elle sera débattue, mais sans prise de décision, car le gouvernement attend l'avis de la Haute Autorité de santé (HAS). Cette vaccination pourrait démarrer au mois de janvier. Mais l'exécutif prévient qu'il ne sera pas question d'imposer le pass sanitaire au 5-11 ans.

Enfin, le conseil de défense sanitaire s'interrogera sur l'opportunité d'anticiper les vacances scolaires, alors que la Belgique les a avancées d'une semaine dans les écoles. Un conseiller répond que pour la France, c'est plutôt "non". Mais, comme souvent sur ce sujet, en coulisses, la bataille est rude entre les ministères de la Santé et de l’Education.

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