Annulation des bals des pompiers : une décision "plutôt sage", estime la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France

En raison de l'épidémie de coronavirus, les pompiers sont contraints d'annuler leur traditionnel bal du 14 juillet.

Hugues Deregnaucourt, le 4 février 2017.
Hugues Deregnaucourt, le 4 février 2017. (LAURENT THEVENOT / MAXPPP)

L'annulation des bals des pompiers du 14 juillet est "un pincement au cœur", mais "c'est plutôt sage d'avoir décidé de ne pas réaliser ces bals", a déclaré lundi 13 juillet sur franceinfo Hugues Deregnaucourt, vice-président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France.

"Un pincement au cœur"

Les 250 000 pompiers de France "ont bien œuvré pour la prise en charge des malades atteints du Covid, en transportant près de cent mille personnes", rappelle-t-il, et "on est sur un geste de prévention et de respect des gestes barrières", "on n'a pas à encourager une éventuelle reprise d'une épidémie".

Dans les casernes, chaque année, "tout le monde attend cette date", souligne le vice-président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers, car "ce bal, c'est le vivre-ensemble, c'est le contact avec la population. C'est ce qui fait notre force".

Ces bals sont également une façon de financer "la prise en charge de 1 500 orphelins". "Ces dons-là vont manquer", explique Hugues Deregnaucourt, qui indique que les pompiers vont "relancer une campagne d'information" pour récolter des fonds.