Canicule : les hôpitaux en alerte

En période forte chaleur, ce sont les hôpitaux qui sont en première ligne. Des moyens supplémentaires leur ont été alloués pour faire face aux affluences, comme ici au service d’urgences de cet hôpital de Libourne (Gironde).

La chaleur touche les plus vulnérables, alors ce sont les hôpitaux qui sont en première ligne. À l’hôpital Robert Boulin de Libourne (Gironde), les docteurs font le tour du service de cardiologie pour éviter que la chaleur ne mette à mal les organismes. Et guetter les signes avant-coureurs : "cela peut être des troubles de conscience, de l’obnubilation, de la vigilance. Il faut éviter les complications majeures qui sont cette grande fatigue, la déshydratation et les coups de chaleur", explique le docteur François Saurin, cardiologue.

Garder la fraicheur

En Gironde, un arrêté préfectoral a été mis en place depuis que le département est passé en vigilance canicule niveau 3. Du renfort de personnel a été prévu avec la possibilité d’ouvrir des lits supplémentaires afin aussi d’améliorer la qualité de leur prise en charge. L’EHPAD de l’hôpital veille également au confort de ses clients. S’il n’y a pas la climatisation dans les chambres (mais dans les parties communes), des ventilateurs ont été installés. Pour l’heure, il n’y a pas eu de pic lié à la canicule, mais cela pourrait se produire ce week-end.

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La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a rendu visite au personnel et aux patients du Centre hospitalier de Versailles (Yvelines) sur le thème de la vague de chaleur, le 29 juin 2018. (LUC NOBOUT / MAXPPP)