VIDEO. Quand des instituts de bronzage acceptent des mineurs (alors que la loi l'interdit)

Grâce à la complicité d’une jeune femme de 16 ans, les équipes de France 3 ont démontré que certains cabinets UV de Paris accordent des rendez-vous illégaux à des mineurs.

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France 3

Célie est âgée de 16 ans. Selon la loi, elle est donc trop jeune pour les UV artificiels. Un institut de bronzage de la capitale va-t-il l’accepter malgré tout ? Au premier essai, Célie est accompagnée par une journaliste qui filme en caméra cachée. C’est un échec. Après avoir demandé l’âge de la jeune femme, une guichetière refuse de la prendre en charge sous prétexte qu’elle est mineure. Au deuxième institut, l’adolescente se présente seule. Elle est de nouveau éconduite après qu’on lui a demandé son âge.

"Un épiphénomène"

Après ces deux ratés, Célie se présente accompagnée à un nouvel institut. Cette tentative est fructueuse. Aucune question n’est posée cette fois-ci à Céline concernant son âge. Malgré des réticences, il suffit aussi d’insister un peu dans un quatrième salon de Paris, pour obtenir des rendez-vous. Pourquoi ces instituts acceptent-ils d’accorder des rendez-vous illégaux ? Pour le vice-président du Syndicat national des professionnels du bronzage : "C’est un épiphénomène".

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Pour l'Anses, les cabines de bronzage présentent un risque "avéré" de cancer de la peau. (KARIM SIARI / MAXPPP)