AVC : l'importance de la rééducation

Après la crise aigüe, il est indispensable d'agir aussi tôt que possible. Kinésithérapie, ergothérapie, orthophonie... les étapes sont nombreuses mais nécessaires pour réapprendre des choses du quotidien. 

FRANCE 2

Il y a trois mois, Bernard a fait un accident vasculaire cérébral (AVC). Il reconnaît ne pas se rappeler du tout de ce qui lui est arrivé. "Aucune douleur préalable, aucun vertige, rien", explique-t-il au micro de France 2. Depuis deux mois, il est admis au centre Bel-air dans l'Indre-et-Loire pour une rééducation. À cause de l'accident, son cerveau a comme oublié la partie gauche de son corps. Une ergothérapeute va donc l'aider à réparer cette anomalie.

Se repérer, se déplacer

Le but est de le faire travailler dans l'espace situé à sa gauche, en rassemblant par exemple des objets identiques, pour "stimuler la plasticité cérébrale, faire en sorte qu'il y ait de nouvelles connexions entre les neurones", explique le médecin. Bernard va ensuite être encadré par une kinésithérapeute, pour réapprendre à se lever. À terme, il pourra progressivement se remettre à marcher. Ici, 80% des parents hémiplégiques repartent en marchant.

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Une étude, pubiée dans \"The Lancet\" jeudi 24 octobre 2013, évalue à 16,9 millions le nombre d\'AVC survenus à travers le monde en 2010, soit 68% de plus qu\'en 1990.
Une étude, pubiée dans "The Lancet" jeudi 24 octobre 2013, évalue à 16,9 millions le nombre d'AVC survenus à travers le monde en 2010, soit 68% de plus qu'en 1990. (IAN HOOTON / I3H / AFP)