Les centres antipoison enregistrent "une très nette augmentation" des cas d’intoxications lors de cueillettes de champignons

L’Anses souligne qu’il n’est pas nécessaire de surcharger les systèmes de santé qui sont "déjà sous tension en pleine période de pandémie Covid-19".

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Radio France
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Un cueilleur de champignons en Dordogne le 16 octobre 2020. (STEPHANIE PARA / PHOTOPQR / LA MONTAGNE / MAXPPP)

Les centres antipoison ont enregistré "une très nette augmentation" en France des cas d’intoxications pour consommation de champignons sauvages, notamment ces deux dernières semaines, alerte vendredi 22 octobre l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) dans un communiqué. Ces deux dernières semaines, les centres antipoison notent une forte accélération du nombre d’intoxications. Ces dernières sont liées à une "confusion d’une espèce comestible avec une espèce toxique" ou "à la consommation de champignons comestibles en mauvais état ou mal cuits", indique-t-elle.

732 intoxications, dont cinq cas graves depuis le 1er juillet 2020

L’Anses invite les amateurs de cueillette de champignons à redoubler de vigilance car les conséquences sur la santé peuvent être graves. L’Anses appelle donc à respecter les bonnes pratiques de cueilleur responsable. Notamment "ramasser uniquement les champignons que vous connaissez parfaitement" et "au moindre doute sur l’état ou l’identification d’un des champignons récoltés, ne pas le consommer".

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