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Tahar Rahim : "J'ai vraiment envie de jouer la pire des races"

Le comédien Tahar Rahim est la révélation du cinéma français depuis Un prophète, le film de Jacques Audiard. C'était une première dans l'histoire du cinéma français : en 2010, il a obtenu la même année et pour le même film le César de la meilleure révélation, et le César du meilleur comédien. Il est actuellement à l'affiche du film Grand central, avec Lea Seydoux.

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Grand central de Rebecca Zlotowski, parle d'une
histoire d'amour, sulfureuse, radioactive. Qui se passe dans un milieu
particulier, lui-même radioactif. Un milieu qui existe vraiment. Les
soutiers du nucléaire, des équipes de nettoyage, sans aucune qualification ou
presque, qu'on envoie travailler en milieu confiné.

Tahar Rahim explique que tous ses rôles ont un point commun
: "l'humilité, la fidélité, le sens des valeurs ". Mais ce n'est pas pour cela
qu'il n'a pas envie de jouer des lâches, des méchants, des salauds. "Je n'attends
que cela. J'ai vraiment envie de jouer la pire des races.
"

L'international

Tahar Rahim mène une carrière internationale. Il a tourné
pour le réalisateur iranien Ashgar Fahradi (Le passé ), pour le chinois Lou
Yé (Love & bruises ), pour l'allemand Fatih Akin et dans une
superproduction L'aigle de la neuvième légion de l'Écossais Kevin MacDonald.
Dans Or noir , le film de Jean-Jacques Annaud, il avait le premier rôle en
compagnie d'Antonio Banderas.

Avec Antonio Banderas, il a appris que l'on "ne se
lasse jamais de ce métier. On apprend beaucoup de techniques, de placements, de
tout, qu'il avait et qui sont impressionnants.
"

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